Cabinet Monceau · Wagram · Courcelles

Retrouver son mouvement, sans détour.

Kinésithérapeute et ostéopathe à Paris 17, je traite les douleurs musculo-squelettiques et les troubles fonctionnels avec une approche entièrement manuelle, bâtie sur plus de 15 ans de pratique.

27 rue Cardinet, 75017 Paris Lun · Mar · Jeu · Ven — 9h–20h Métros Wagram & Courcelles
Joël Casaurang Vergez, kinésithérapeute et ostéopathe à Paris 17
Joël Casaurang Vergez
Qui suis-je

Un double parcours, une prise en charge globale

Je m'appelle Joël Casaurang Vergez. Diplômé d'État en masso-kinésithérapie et ostéopathe formé au Conservatoire Supérieur d'Ostéopathie de Paris (CSO Paris), je combine les deux disciplines pour une prise en charge adaptée à chaque patient plutôt qu'à un protocole standard.

Mon approche est entièrement manuelle : massages, étirements, renforcement musculaire progressif, ostéopathie crânienne, myofasciale et structurelle. Je me suis aussi formé à la kinésithérapie maxillo-faciale et respiratoire pour répondre à des besoins plus spécifiques.

Je reçois personnellement les lundis, mardis, jeudis et vendredis, dans un cabinet calme et facile d'accès, au cœur du quartier Monceau — Wagram — Courcelles.

Ordre
Inscrit au Tableau de l'Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes — n° 39217, RPPS 10005574271
Kiné
Diplômé d'État en masso-kinésithérapie, IFMK Bordeaux
Ostéo
Diplômé du Conservatoire Supérieur d'Ostéopathie de Paris (CSO Paris)
Expérience
Plus de 15 années de pratique manuelle
Pourquoi ce cabinet

Une approche pensée pour durer

Double expertise

Kinésithérapie et ostéopathie réunies pour une prise en charge complète, sans avoir à multiplier les praticiens.

Soins personnalisés

Chaque traitement s'appuie sur un bilan précis et s'adapte à votre profil, votre douleur et votre quotidien.

Localisation pratique

Cabinet au cœur de Paris 17, à deux pas des métros Wagram et Courcelles.

Accompagnement global

Conseils en hygiène de vie, exercices de prévention et suivi personnalisé après chaque séance.

Pourquoi consulter

Kinésithérapie et ostéopathie, à Paris 17

Deux disciplines complémentaires, réunies dans un même cabinet.

Kinésithérapie

Soulager la douleur, restaurer le geste

Chaque séance débute par un bilan précis, suivi de techniques manuelles : mobilisations, étirements et renforcement musculaire.

  • Douleurs de dos : lombalgies, sciatique, hernies discales
  • Rééducation post-opératoire ou après blessure
  • Troubles musculosquelettiques liés au travail ou au sport
  • Tendinites, entorses et raideurs articulaires
Ostéopathie

Une approche globale du corps

Diplômé du CSO Paris, j'agis sur les déséquilibres du corps par des manipulations douces, pour des profils très variés.

  • Sportifs : soulager, améliorer le geste, prévenir la blessure
  • Femmes enceintes : tensions musculaires liées à la grossesse
  • Adultes : cervicalgie, sciatique, lombago, tendinite de l'épaule
  • Migraines et troubles fonctionnels divers
Consultations multilingues

Un cabinet ouvert aux patients francophones et internationaux

Le quartier Monceau — Wagram accueille de nombreux expatriés et voyageurs installés à Paris. Pour leur permettre de se sentir aussi bien accompagnés que mes patients francophones, je propose mes consultations d'ostéopathie dans trois langues.

FrançaisLangue maternelle
Русский языкNiveau B2
EnglishNiveau B1
Avis patients

Ce qu'en disent mes patients

Des retours vérifiés, laissés directement sur Google et Doctolib.

★★★★★

« Contact excellent, accueil chaleureux, double compétence kinésithérapeute et ostéopathe, travail calibré et adapté au patient, je recommande. »

Yannick C. Avis Google
★★★★★

« After searching for an English-speaking physiotherapist for severe shoulder pain, I found Mr. Casaurang-Vergez. His thorough, personalized care fully resolved my capsulitis within months — without needing a cortisone injection. I highly recommend him for any musculoskeletal issue. »

Natalia Avis vérifié
★★★★★

« Souffrant personnellement de névralgie d'Arnold à répétition, je consulte ce praticien régulièrement depuis quelques années. Vous pouvez y aller en confiance. Il saura vous soigner ! »

Thomas L. Avis vérifié
★★★★★

« Un expert qui change la vie ! J'avais des douleurs chroniques au dos dues à une protrusion discale qui me gâchaient la vie. Grâce au programme de kinésithérapie ciblé et très professionnel, la douleur lombaire a totalement disparu ! Je recommande vivement. »

Artur N. Avis Google
★★★★★

« Très compétent, a résolu ma tendinite à l'épaule et blocages fonctionnels en combinant kinésithérapie et ostéopathie. À l'écoute et très sympathique. »

Blandine H. Avis Google
★★★★★

« Praticien attentif et rassurant, très fiable et à l'écoute. Il m'a accompagnée pendant quelques semaines avec beaucoup de patience et sérieux. Je le recommande vivement ! »

Geneviève L. Avis Google
Blog

Conseils et décryptages du cabinet

Des articles courts pour comprendre vos douleurs et savoir quand consulter.

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Cervicale · 14 févr. · 4 min

Douleurs cervicales et travail sur écran : comprendre et prévenir le « text neck »

Ordinateur, smartphone, télétravail : nos habitudes posturales ont changé, et les cervicales encaissent.

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On appelle « text neck » l'ensemble des tensions qui apparaissent quand la tête reste penchée en avant, de façon prolongée, devant un écran. Le principe est mécanique : une tête de 4 à 5 kg exerce une charge sur les cervicales qui augmente fortement avec l'angle d'inclinaison, jusqu'à représenter plusieurs fois son propre poids en position très penchée.

Les signes qui doivent alerter

Raideur de nuque, tensions dans les trapèzes et les épaules, maux de tête, lourdeur à l'arrière du crâne — et parfois des répercussions plus larges : mâchoire crispée, grincements de dents, vertiges légers ou fourmillements dans les bras. La colonne cervicale, les muscles du cou et l'articulation de la mâchoire sont en effet étroitement liés.

Pourquoi les écrans favorisent ces douleurs

Le corps cherche naturellement à garder la tête alignée avec la colonne. L'usage prolongé des écrans pousse à l'inverse : tête projetée en avant, épaules enroulées, cage thoracique moins mobile. Ces adaptations, répétées jour après jour, finissent par créer un déséquilibre global.

Ce que l'ostéopathie peut apporter

Le travail ostéopathique vise à redonner de la mobilité aux cervicales, relâcher les tensions musculaires accumulées et corriger les déséquilibres posturaux à l'origine du problème — pas seulement soulager la douleur à l'endroit où elle se manifeste.

Quelques réflexes utiles au quotidien

  • Placer l'écran à hauteur des yeux et soutenir le dos
  • Lever le téléphone à hauteur du regard plutôt que la tête vers le bas
  • Bouger toutes les 45 à 60 minutes
  • Étirer doucement trapèzes et cervicales, ouvrir la poitrine en rapprochant les omoplates

Une consultation est recommandée en cas de douleurs qui persistent, de maux de tête fréquents, d'irradiations dans les bras ou de vertiges associés : une prise en charge précoce évite souvent l'installation d'une douleur chronique.

Épaule · 5 févr. · 3 min

La capsulite rétractile de l'épaule

Une raideur d'épaule qui s'installe progressivement et limite le mouvement au quotidien.

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La capsulite rétractile, ou « épaule gelée », correspond à une inflammation puis une rétraction de la capsule articulaire de l'épaule, entraînant une raideur progressive. Elle peut survenir sans cause apparente, parfois favorisée par un traumatisme, une immobilisation prolongée, le diabète, ou l'habitude de dormir sur l'épaule.

Trois phases typiques

  • Une phase chaude et douloureuse, avec des douleurs nocturnes
  • Une phase de gel, où la raideur est à son maximum
  • Une phase de dégel, où la mobilité revient progressivement

Un signe assez caractéristique : la difficulté à tourner l'avant-bras vers l'extérieur, coude collé au corps — un mouvement qui sollicite directement la partie de la capsule qui se rétracte en premier.

Pourquoi agir tôt change beaucoup de choses

Laissée sans prise en charge, l'évolution naturelle peut s'étaler sur près de deux ans, avec souvent une récupération partielle. Une intervention manuelle ciblée — mobilisations douces, étirements progressifs de la capsule, travail spécifique sur la rotation externe — permet fréquemment de ramener ce délai à 6-12 mois, à condition d'être assidu : deux séances par semaine et des exercices à la maison sont la combinaison la plus efficace.

Si vous reconnaissez ces symptômes, mieux vaut consulter tôt plutôt que d'attendre que la raideur s'installe durablement.

Ostéopathie · 20 nov. 2025 · 3 min

La loi de l'artère : principe clé en ostéopathie pour les vertiges d'origine cervicale

Beaucoup de patients consultent pour des vertiges sans qu'aucune lésion de l'oreille interne ne soit retrouvée.

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Héritée du fondateur de l'ostéopathie Andrew Taylor Still, la loi de l'artère part d'un constat simple : un tissu reste sain tant qu'il est correctement irrigué. Si la circulation est gênée — par une tension musculaire, une compression ou un blocage articulaire — le tissu situé en aval peut se mettre à moins bien fonctionner.

Le lien avec les vertiges cervicaux

L'artère vertébrale irrigue des zones du cerveau impliquées dans l'équilibre. En cabinet, de nombreux patients présentent des vertiges dits « fonctionnels » associés à des tensions autour de la base du crâne, une mobilité cervicale asymétrique et des muscles sous-occipitaux contractés — sans anomalie retrouvée au niveau de l'oreille interne.

Ce que le traitement cherche à obtenir

En relâchant ces tensions et en restaurant la mobilité de la zone occiput-atlas-axis, l'objectif est de réduire la pression locale, d'améliorer la circulation et de rééquilibrer les signaux envoyés au cerveau — ce qui, chez de nombreux patients, atténue nettement les vertiges.

Ce principe illustre bien la logique de l'ostéopathie : la liberté mécanique des tissus conditionne leur bon fonctionnement, bien au-delà de la seule zone où la gêne se fait sentir.

Arthrose · 27 mai 2025 · 4 min

Arthrose : comprendre et soulager la maladie articulaire grâce à l'ostéopathie

La maladie articulaire la plus courante, avec des solutions pour ralentir son évolution et soulager la douleur.

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L'arthrose correspond à l'usure progressive du cartilage articulaire, ce coussin qui protège les os et permet un mouvement fluide. Genoux, hanches et mains sont les articulations les plus souvent concernées, avec à la clé douleurs, raideur et perte de mobilité.

Des facteurs mécaniques et biochimiques

Traumatismes anciens, déséquilibres posturaux (pieds plats, genoux qui se touchent ou s'écartent), gestes répétitifs, sédentarité ou surpoids favorisent l'usure du cartilage. Le vieillissement naturel, le tabac ou certains troubles hormonaux jouent aussi un rôle.

Trois stades, de léger à sévère

L'atteinte du cartilage évolue par paliers : de premières altérations réversibles, à une dégradation plus marquée et douloureuse, jusqu'à un stade avancé où les os finissent par frotter directement l'un contre l'autre.

La place de l'ostéopathie

Sans guérir l'arthrose, l'ostéopathie peut réduire les tensions mécaniques autour des articulations, améliorer la circulation locale et corriger certains déséquilibres posturaux qui accélèrent l'usure — une piste complémentaire aux traitements médicaux et, dans les formes avancées, à la chirurgie.

Épaule · 24 mai 2024 · 5 min

Périarthrite scapulo-humérale : soulager les douleurs de l'épaule grâce à l'ostéopathie

Un terme qui regroupe plusieurs atteintes des muscles, tendons et bourses autour de l'épaule.

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La périarthrite scapulo-humérale désigne les douleurs ou troubles touchant les tissus mous de l'épaule — tendons de la coiffe des rotateurs, bourses séreuses — plutôt que l'os lui-même. Elle regroupe plusieurs formes, de la simple bursite à la capsulite rétractile, en passant par la tendinite calcifiante ou la rupture partielle de tendon.

Qui est concerné

Elle touche particulièrement les personnes qui sollicitent beaucoup l'épaule de façon répétée — sportifs, coiffeurs, peintres, manutentionnaires — surtout après 40 ans, ainsi que les personnes à la posture voûtée ou qui dorment sur le côté atteint.

Repérer et traiter

La douleur augmente typiquement avec le mouvement du bras et diminue au repos. Le traitement dépend de la structure atteinte et de la gravité : repos et anti-inflammatoires en phase aiguë, puis rééducation, ostéopathie pour corriger les tensions mécaniques et les postures qui entretiennent le problème, et, dans les cas les plus sévères, chirurgie.

L'ostéopathie intervient surtout sur les causes mécaniques : redonner de la mobilité aux tissus, améliorer la circulation locale et corriger les postures qui provoquent des frottements anormaux dans l'articulation.

Genou · 24 mai 2024 · 4 min

Syndrome rotulien : comment soulager les douleurs du genou grâce à l'ostéopathie

Une usure débutante du cartilage entre le fémur et la rotule, fréquente chez les sportifs comme les sédentaires.

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Le syndrome rotulien (ou chondropathie fémoro-patellaire) correspond à une usure encore limitée du cartilage entre le fémur et la rotule — un stade précoce de l'arthrose du genou. Il se manifeste par une douleur à l'avant du genou, des craquements légers, et une gêne pour se relever d'une position accroupie ou monter des escaliers.

Ce qui favorise son apparition

Activités sportives répétitives, surpoids, pieds plats ou creux, troubles posturaux (scoliose, différence de longueur des jambes), traumatismes anciens ou faiblesse du quadriceps sont autant de facteurs qui augmentent la pression sur la rotule.

Que faire concrètement

Dans les formes légères à modérées, l'ostéopathie aide à corriger les troubles posturaux et les tensions musculo-fasciales en cause. Le renforcement du quadriceps est central — la natation et le vélo sont généralement bien tolérés, contrairement aux squats qui augmentent la pression sur la rotule et sont à éviter en phase douloureuse.

Décryptage · 24 mai 2024 · 2 min

Ostéopathie : quand la fonction modèle la structure

Le corps n'est jamais figé : il se transforme en permanence selon les forces qui s'exercent sur lui.

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En ostéopathie, structure et fonction sont indissociables. La loi de Wolff illustre bien ce principe : l'os se remodèle selon les contraintes mécaniques qu'il subit. Les petites excroissances osseuses (apophyses), par exemple, apparaissent précisément là où un muscle tire régulièrement.

Le contenu façonne le contenant

Ce principe dépasse les os et les muscles : les poumons donnent leur forme à la cage thoracique, le cerveau modèle le crâne du nourrisson jusqu'à la fermeture des sutures, et même la digestion influence la mobilité des viscères environnants.

Une lecture utile en cabinet

Comprendre ce dialogue permanent entre forces internes et structures externes aide à ne pas réduire une douleur à un simple « blocage » ponctuel : elle traduit souvent une adaptation progressive du corps à ses contraintes. Restaurer la mobilité d'une structure, c'est aussi permettre à sa fonction de mieux s'exercer.

Ostéopathie · 24 mai 2024 · 5 min

Qu'est-ce que l'ostéopathie crânienne ?

Une approche douce centrée sur la mobilité subtile des os du crâne, du nourrisson à l'adulte.

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L'ostéopathie crânienne s'intéresse aux mouvements très subtils entre les os du crâne, reliés par des sutures qui restent flexibles chez le nourrisson pour accompagner la croissance du cerveau, avant de s'ossifier progressivement. L'objectif est de lever les restrictions à cette mobilité pour favoriser une meilleure circulation sanguine et un bon fonctionnement du système nerveux.

Le rôle de l'occiput et du nerf vague

Une attention particulière est portée à la base du crâne, où passe le nerf vague — impliqué dans la digestion, la fréquence cardiaque et la réponse au stress. Des tensions à cet endroit peuvent perturber son fonctionnement.

Chez le nourrisson

Une consultation précoce est utile en cas de traumatisme de naissance, d'asymétrie du visage ou du crâne, de torticolis, de troubles de la succion ou de troubles du sommeil.

Chez l'enfant et l'adulte

Elle est aussi utilisée pour les maux de tête, les vertiges, les douleurs de mâchoire (SADAM), certains troubles du sommeil ou encore en complément d'un traitement orthodontique. Elle reste complémentaire à un suivi médical classique, et ne s'y substitue pas.

Lombalgie · 26 juil. · 4 min

Protrusions et hernies discales : comprendre avant de s'inquiéter

Un diagnostic qui fait souvent peur, alors qu'il se soigne le plus souvent très bien sans chirurgie.

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Entre chaque vertèbre se trouve un disque intervertébral : un anneau fibreux résistant (l'annulus) qui entoure un noyau plus gélatineux (le nucléus). Ce disque amortit les chocs et permet à la colonne de bouger. Avec le temps, les contraintes répétées, une mauvaise posture ou un geste de flexion-rotation mal maîtrisé peuvent fragiliser l'anneau fibreux.

Protrusion ou hernie : quelle différence ?

La protrusion correspond à un simple bombement du disque, dont l'anneau fibreux reste intact. La hernie discale va plus loin : une partie du noyau traverse l'anneau et vient parfois toucher une racine nerveuse à proximité. C'est cette compression, quand elle existe, qui provoque les douleurs qui irradient dans la jambe.

Pourquoi ça fait mal, et où

Une hernie au niveau L4-L5 ou L5-S1 (bas du dos) peut irradier vers la fesse et l'arrière de la jambe : c'est la sciatique. Plus haut, au niveau L3-L4, la douleur suit plutôt l'avant de la cuisse : c'est la cruralgie. La douleur de dos elle-même n'est d'ailleurs pas toujours liée à la taille de la hernie visible à l'IRM — beaucoup de hernies importantes sont totalement silencieuses.

Les signes qui nécessitent une consultation en urgence

  • Perte de force dans la jambe ou le pied (pied qui « tombe »)
  • Troubles du contrôle urinaire ou anal
  • Anesthésie de la zone des fesses et de l'intérieur des cuisses (« en selle »)

Ces signes, rares, évoquent un syndrome de la queue de cheval et relèvent d'une prise en charge médicale immédiate.

Ce que la kinésithérapie et l'ostéopathie peuvent apporter

En dehors de ces signes d'alerte, la grande majorité des hernies discales évoluent favorablement sans chirurgie. La prise en charge vise d'abord à calmer la phase douloureuse, puis à retravailler la mobilité du bas du dos, à renforcer les muscles stabilisateurs profonds (transverse, multifides) et à corriger les postures et les gestes du quotidien qui entretiennent la contrainte sur le disque. L'ostéopathie complète ce travail en relâchant les tensions musculaires et articulaires autour de la zone, sans jamais chercher à « remettre en place » le disque lui-même.

Le message à retenir : une hernie discale, ce n'est ni une fatalité ni une urgence chirurgicale dans la grande majorité des cas — mais un diagnostic qui mérite un accompagnement structuré et suivi dans la durée.

Membre inférieur · 26 juil. · 4 min

Entorse externe de la cheville : la douleur qui remonte jusqu'à la sciatique

Une entorse « banale » mal rééduquée peut, avec le temps, déséquilibrer le bassin et provoquer des douleurs à distance.

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L'entorse externe de cheville — l'étirement ou la déchirure des ligaments situés sur la face extérieure de l'articulation — est l'une des blessures les plus fréquentes, et aussi l'une des plus souvent négligées. « Ce n'est qu'une entorse » : on la soigne parfois seul, sans rééducation complète, en attendant simplement que le gonflement disparaisse.

Le problème n'est pas toujours là où ça a fait mal

Une entorse mal rééduquée laisse fréquemment une instabilité chronique de la cheville : les ligaments ont cicatrisé de façon un peu lâche, et surtout, la proprioception — la capacité du corps à sentir la position de l'articulation dans l'espace — reste altérée. La cheville « lâche » plus facilement, ou l'appui au sol se fait différemment sans même qu'on s'en rende compte.

Comment cela remonte vers le bassin

Le corps compense en permanence. Un appui du pied légèrement modifié change la façon dont le genou se positionne, qui change à son tour la façon dont le bassin se stabilise à chaque pas. Répétée des milliers de fois par jour, cette compensation peut installer une bascule ou une rotation asymétrique du bassin.

Or le bassin est le point d'ancrage de muscles comme le piriforme, qui passe à proximité immédiate du nerf sciatique. Un bassin durablement déséquilibré peut donc créer des tensions musculaires et articulaires dans cette région, et favoriser l'apparition de douleurs qui irradient dans la fesse et la jambe — un tableau qui ressemble à une sciatique, sans forcément impliquer le disque lombaire.

Ce qu'une rééducation complète doit couvrir

  • Restaurer la mobilité complète de l'articulation de la cheville
  • Retravailler la proprioception (exercices d'équilibre, plateaux instables)
  • Renforcer les muscles péroniers, souvent négligés après une entorse
  • Vérifier et corriger la chaîne posturale ascendante — genou, bassin, bas du dos

Le rôle de l'ostéopathie

Au-delà du travail local sur la cheville, l'ostéopathie s'intéresse justement à cette chaîne : redonner de la mobilité au pied, mais aussi vérifier et rééquilibrer le genou, le bassin et le bas du dos qui ont pris l'habitude de compenser. C'est souvent ce travail global, et non le seul traitement de la cheville, qui permet de faire disparaître des douleurs sciatiques apparues plusieurs mois après une entorse.

Si une douleur de type sciatique apparaît dans les mois qui suivent une entorse de cheville, en particulier si celle-ci a été mal ou pas rééduquée, il est utile d'en parler à votre praticien : le point de départ n'est pas toujours celui qu'on imagine.

ATM · 26 juil. · 3 min

Posture du cou et de la tête : un lien à double sens avec la mâchoire

La position de la tête influence la mâchoire, et la mâchoire influence à son tour la nuque.

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La première vertèbre cervicale (l'atlas, ou C1) se trouve juste sous le crâne, à proximité immédiate de l'articulation de la mâchoire (l'articulation temporo-mandibulaire, ou ATM). Cette proximité anatomique n'est pas anodine : les deux zones sont reliées par des chaînes musculaires communes et s'influencent mutuellement en permanence.

Quand la tête part vers l'avant, la mâchoire encaisse

Lorsque la tête se projette en avant — devant un écran, par exemple — la mandibule a tendance à reculer légèrement pour compenser et maintenir l'équilibre du regard. Ce recul modifie la répartition des pressions à l'intérieur de l'articulation temporo-mandibulaire, qui peut alors se retrouver comprimée de façon plus importante que dans une position équilibrée. Répétée sur des heures, cette surcharge peut favoriser des tensions, des douleurs ou des craquements de la mâchoire.

Et l'inverse est vrai aussi

La relation fonctionne dans les deux sens. Une mâchoire crispée, un serrement des dents (bruxisme) ou une malposition de l'ATM entraînent des tensions dans les muscles qui relient la mandibule à la base du crâne. Ces tensions se répercutent directement sur l'atlas et les premières vertèbres cervicales, qui doivent alors compenser ce déséquilibre — parfois au prix de douleurs cervicales ou de maux de tête qui n'ont, en apparence, rien à voir avec la mâchoire.

Pourquoi traiter les deux zones ensemble

C'est pour cette raison qu'une douleur de mâchoire persistante mérite un regard sur la posture cervicale, et qu'une cervicalgie chronique mérite parfois un examen de l'articulation temporo-mandibulaire. Le travail ostéopathique s'intéresse à cet ensemble : redonner de la mobilité à la charnière cervico-crânienne, relâcher les muscles masticateurs et suboccipitaux, et corriger la posture qui entretient ce cercle vicieux entre le cou et la mâchoire.

Si vous ressentez des douleurs de mâchoire associées à des tensions cervicales ou des maux de tête, il est utile d'en parler en consultation : les deux zones se soignent rarement bien l'une sans l'autre.

ATM · 26 juil. · 4 min

Dysfonctionnements temporo-mandibulaires : quels liens avec les névralgies faciale et occipitale ?

Une même zone anatomique, des voies nerveuses partagées — et des douleurs qui peuvent se confondre.

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Le dysfonctionnement temporo-mandibulaire (DTM), aussi appelé SADAM, désigne les troubles touchant l'articulation de la mâchoire et les muscles qui la font fonctionner. Il se manifeste par des douleurs à la mastication, des craquements, une sensation de blocage, ou parfois un bruxisme (grincement des dents), souvent renforcé par le stress.

Pourquoi ces douleurs peuvent irradier plus loin

La mâchoire est innervée par le nerf trijumeau (le nerf facial sensitif principal du visage), dont certaines branches passent à proximité des structures de l'ATM. Sur le plan neurologique, les informations sensitives venues du visage et celles venues des premières vertèbres cervicales convergent vers une même zone du système nerveux, ce qui explique qu'une douleur d'origine mandibulaire ou cervicale puisse être perçue de façon assez diffuse, débordant parfois vers la tempe, l'oreille ou l'arrière du crâne.

Le lien avec la névralgie occipitale

La névralgie occipitale touche les nerfs situés à la base du crâne, souvent comprimés par des tensions musculaires suboccipitales. Or ces mêmes muscles sont directement connectés à la mécanique de la mâchoire, comme évoqué précédemment. Un DTM mal pris en charge peut donc entretenir des tensions suboccipitales qui, à leur tour, favorisent l'irritation de ces nerfs et des douleurs à l'arrière du crâne.

Ce qu'il faut retenir

Ces liens sont avant tout mécaniques et neurologiques de proximité — un DTM ne provoque pas à proprement parler une névralgie faciale, mais les deux tableaux peuvent coexister et s'entretenir mutuellement, ce qui complique parfois le diagnostic. Une prise en charge qui ne s'intéresse qu'à la mâchoire, sans regarder la charnière cervico-crânienne, risque de manquer une partie du problème.

En cabinet, l'approche consiste à évaluer l'ensemble de cette zone — mâchoire, base du crâne, premières cervicales — plutôt que de traiter chaque douleur isolément. En cas de douleur faciale intense, brutale ou en décharge électrique, une consultation médicale reste nécessaire pour écarter une véritable névralgie du trijumeau, qui relève d'une prise en charge spécifique.

Un bilan complet, une prise en charge sur mesure

Ensemble, nous allierons kinésithérapie et ostéopathie pour une santé durable qui vous ressemble.

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